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La boîte à fourbi

L'injustice de la lunette

15 Août 2013 , Rédigé par Shinkel Publié dans #Peublik Reulaysheunz, #Coups de gueule, polémiques

Chers lecteurs, comme vous vous en rendez compte dernièrement, je suis en mal d'inspiration pour mes articles. C'est que, voyez-vous, il n'est guère aisé de trouver des sujets, et la muse ne m'habite pas (excellente contrepèterie au demeurant).
Sauf que parfois, ladite muse se pointe au moment le plus inopportun, à savoir lors d'une coquette pseudo-proto-prise de bec avec madame. Sur une bêtise, en plus, hein.
Sauf que mon sang de mâle blessé, que dis-je, surexploité, a bouilli hier soir (pendant près d'une demi-seconde, pensez donc!).

Aujourd'hui, mesdames, messieurs, je vais parler d'un fléau qui nous touche nous, les hommes, comme le dirait l'ami Mennen.

Je parle de ce qui peut ruiner un couple, au même titre de la politique (ah ah, sujet ridicule), le foot (n'en parlons même pas), je parle ici de...

LA
LUNETTE
DES
TOILETTES.

 

Peut-être va-t-il s'avérer nécessaire de clarifier mon propos.
En effet, hier soir, alors que je glandouillais paisiblement dans mon lit, Madame ma chère et tendre m'a fait remarquer d'une voix guillerette, de laquelle cependant j'ai certainement senti poindre quelque discret accent de frustration : "RAH MAIS PUTAIN, QUAND EST-CE QUE T'APPRENDRAS A UTILISER LA LUNETTE CORRECTEMENT?!".

Comme cela fait cinq pas si longues mais heureuses années que nous sommes établis et que cela fait au moins quatre ans que nous n'avons pas eu ce débat, j'ai mis un moment à rattacher tous les wagons.

"Correctement" est une notion purement subjective qui, alliée à la complexité totalement exagérée de l'esprit féminin, est à comprendre, en clair et sans décodeur, comme ceci : "Pourquoi, idiot de mâle même pas alpha, ne comprends-tu pas que je requiers, lorsque mes nécessités biologiques me le font sentir, un trône digne de mon rang de femme, c'est-à-dire mon jeune ami XY, un crénom de bon chiottard avec la maudite lunette rabattue dessus?!".
Je m'offusque d'un tel déballage de violence (bon OK, elle ne l'a pas dit comme ça, mais mon cerveau fatigué de mâle épuisé par deux heures de musculation bien puante en salle, quelques trois heures auparavant, l'on compris comme marqué ci-dessus), de manière certes cavalière, mais que diantre, je me devais de réagir. Je lance donc un conquérant : "Oh eh pfff ça va quoi". D'aucuns penseront que mes mots on quelque peu dépassé ma pensée, mais il n'en est rien. Par ailleurs, fort bien parti sur ma lancée, j'enchaînais : "Et pis pourquoi tu m'prends la tête à 21h alors que j'suis fracassé, tu profites de ma faiblesse, fourbe que tu es".

Il a donc fallu que je ressorte de mon pauvre crâne mon argumentaire d'il y a quelques années, que je m'en vais donc vous exposer.

NON, je ne rabattrai pas cette cordieu de lunette de chiottes (petite blague au passage : "moi plus tard, j'veux être opticien-ébéniste, comme ça j'pourrai faire des lunettes de chiottes"), pour les raisons que voici.

1- Je trouve totalement injuste que seuls les hommes doivent relever la lunette avant de faire notre pipi et la rabaisser après avoir fini. Je suis contre toute injustice d'une manière générale, et ça, c'est une injustice homme/femme, sauf qu'elle est dans le sens de la femme. J'ai bien pensé à un consensus, genre OK, je rabaisse après avoir pipi, mais toi, tu la relèves quand tu as fini. C'est quelque part idiot, parce que du coup, on sera deux à se forcer à faire un truc que l'on fait de toute façon dans l'autre sens, par nécessité : autant donc laisser faire ladite nécessité, non? Je relève la lunette chaque fois que je dois pipi (et sans crier au scandale, veuillez noter), madame la rabaisse quand elle y va : c'est la nécessité et c'est comme ça. Si je mets en place un consensus qui ne va pas dans le même sens que la nécessité, donc si je me force à rabaisser quand j'ai fini et qu'elle se force à la relever quand elle a fini, arrivera un moment où l'un ou l'autre va oublier, et donc retour au clash.
Alors que rester dans l'état actuel est la garantie d'un fonctionnement continu, pour peu que la nécessité soit reconnue des deux côtés (monsieur doit pipi lunette relevée, madame lunette rabaissée). Preuve en est, on tourne comme ça depuis cinq ans. HMMAAAAALORS, C'EST PAS DE LA CONTINUITÉ, CA?!

2- Certes, je pourrais faire pipi assis. Vous le faites bien, mesdames. Mais ce serait renier, fouler au pied, dénigrer même cet ingénieux système dont nous autres mâles sommes pourvus et qui nous permet, moyennant une ribambelle de conditions adéquates (sur certaines desquelles je reviendrai ci-après), d'abattre une puce sur le dos d'un chien à 500 mètres, Tannen, et c'est braqué droit sur ta tête! Pardon, je digresse.
Nous autres, pourvus d'organes de reproduction externes, sommes donc dans la possibilité technique de faire de nos nécessités biologiques des spectacles de haute voltige assortis de merveilles de précision. Pourquoi donc est-ce qu'on devrait s'en priver? Faire pipi debout, mesdames, c'est un plaisir masculin et il serait malvenu de nous en priver, sous prétexte - fallacieux s'il en est - de lunette de toilettes. Vous et votre aspersion aléatoire, c'est votre business. Nan mais.

3- La lunette, c'est le passeport pour les grandes eaux.
3-a - La taille de la fenêtre de visée
En effet, en rabattant la lunette, vous réduisez drastiquement notre fenêtre de visée. OK, je viens de dire que nous sommes capables d'une précision millimétrée (sans aucune corrélation avec la taille de l'objet du délit, entendons-nous bien), mais 'faut pas pousser mémé dans les orties (ou, dans le cas présent, dans les toilettes) : il est POSSIBLE que tout se passe sans encombres, même avec une fenêtre de visée restreinte.
Je vous entends d'ici ricaner, mais savez-vous que la physique quantique ne considère pas comme impossible que, par exemple, vous passiez à l'instant même au-travers de votre chaise pour vous retrouver dans le sol? Non non, c'est du domaine du possible. C'est juste qu'il s'avère hautement improbable que chacun des atomes qui vous composent passent au-travers du vide laissé entre ceux qui composent votre chaise.
Aucun rapport? MEUH PEUH PEUH PEUH MAIS PAS DU TOUT! Enfin, si, y'en a un : s'il est probable que l'on arrive à mener à bien notre tâche dans une fenêtre de visée restreinte, la probabilité de réussite totale augmente directement en relation avec la taille de cette fenêtre de visée. Normal, si à un jeu de fête foraine, le trou est plus gros, vous aurez plus de chances de faire rentrer la balle dedans, C'EST QUAND MEME PAS COMPLIQUÉ, CA! Comment? Ca n'a aucun rapport avec la physique quantique? Je sais. Mais je voulais me la péter tout de même vous sensibiliser sur le sujet.
3-b - La largeur de la ligne de but
La lunette est un objet plat dont le but, entre autres, est d'assurer au postérieur une assise plus confortable que le fin anneau en céramique de l'ami Jacob Delafon. Pour cela, pas de miracle, mais de la mécanique : P = F/S. Pression = Force/Surface : plus la surface sera grande et moins la pression résultante du poids de votre tronc sur votre royal fessier sera importante. C'est la raison pour laquelle on s'assied sur une chaise et pas sur un clou. Or! Plus la surface sera importante, dans le cas de la lunette, plus le confort sera certes là mais - ah! Plus l'anneau sera imposant. Or, que se passe-t-il lorsqu'un jet de liquide rencontre une surface plane? Il éclabousse! Il en fout partout! Au secours, au secours, que de gouttes, c'est la cata : la corolle d'éclaboussure a peut-être de la gueule en slow motion, mais en vrai, ça en fout partout.
Donc, la lunette est l'ennemi du pipi propre : en augmentant la surface plane, elle augmente la probabilité que, lors de la phase initiale du pipi dite du "réglage du faisceau", ledit faisceau rencontre ladite surface plane, qui sans lunette se résume à un modeste anneau de quelques dizaines de millimètres à peine d'épaisseur, et provoque une catastrophe sans précédent, dite de "l'aire d'autoroute". Elle est pas tout à coup bien antipathique, la lunette, là?!

4- Les conditions de réussite
Cela vous semble peut-être facile, mesdames, mais la phase de la petite commission est une merveille de technicité, de précision et, à dire vrai, d'orfèvrerie, chez nous. Mais cela dépend d'un grand nombre de paramètres. Ainsi, mon Maître Bob, soit-il en location, a toujours dit "Si tu pisses face au vent, fais gaffe à tes Nike". Paroles de lui ou pas, la raison y est et le vent est un vecteur de catastrophe dorées. Mais nous allons partir du principe que nous ne sommes habituellement pas soumis à une force venteuse importante lors de la petite commission régie par le Standard Galactique 15-b : personne ne fait pipi dans une soufflerie, et encore moins de face (de dos cela dit, ça doit valoir le coup).
Par contre, voici quelques conditions très aléatoires :
4-a : l'équilibre
Fin beurré ou juste pas réveillé, l'équilibre est précaire. Regardez, moi-même, homme de classe et de goût par excellence, il m'arrive me lever en tanguant dangereusement en pleine nuit pour vider mon exquise vessie. Je me rappelle au passage d'un réveil douloureux dans lequel, visant la porte, j'ai tout de même fini avec la moitié du visage emplafonné dans le cadre de la porte... Toujours est-il que, lors de la phase d'initialisation dite, ainsi que j'en parlais plus haut, du "réglage du faisceau", il arrive que le réglage se soit bien passé, que le débit atteint passe au nominal, et pourtant! La perte d'équilibre, le mouvement de bassin malheureux, conditionné par l'oreille interne, provoquant le brusque réveil du cerveau retombé en phase de "tiens, et si je continuais à dormir, moi?", et pouf, ou plutôt splash, c'est la faute : le bord, le dehors, la jambe, les pieds, les conséquences sont potentiellement aussi nombreuses que graves. Alors ne venez pas nous compliquer ça encore plus avec une lunette!
4-b : l'ami pré(cédant les )puce(s)
Notez ici que je me retrouve bien eu quant à évoquer sans devenir graveleux ("et si t'as un CD, grave-le", merci Banal Fantasy) ce qui va suivre, cependant il s'agit d'un vecteur de faute de visée qui est pour moi bien plus fréquent que la perte d'équilibre. Mais, vous me connaissez, j'aime les métaphores, voilà donc comment je vais procéder.
Prenez un rouleau d'essuie-tout vide et mettez-le dans une chaussette de ski (les plus réalistes prendront un rouleau de papier-toilette vide et une chaussette standard). Ensuite, badigeonnez l'extérieur de la chaussette avec de la colle à post-it. Bravo, vous avez à présent votre reproduction fonctionnelle de l'organe qui nous sert à tout, lorsque celui-ci possède, heum, toute son intégrité.
A présent, enfournez votre modèle pas si réduit dans un grand sac poubelle et secouez bien fort, faites des tours, des loopings, des droites, des gauches, lâchez-vous!
Ensuite, sortez donc la chose du sac : les extrémités sont toutes emberlificotées, ça fait des plis insoupçonnés! Bien. Arrangez-vous ensuite pour passer un seau d'eau par un côté : à l'autre bout, le jet ne sortira pas droit! Les plis gênent! Eh oui! Et vous ne pouvez pas prévoir la direction, n'est-ce pas? BIENVENUE CHEZ NOUS! Le passage dans le sac, c'est la journée, ou la nuit, bref, quand l'ensemble bouge, se meut, virevolte, bref, vit! Et vous voudriez encore nous rajouter de la difficulté avec une lunette?! Sans coeur!

Il existe d'autres facteurs externes, comme l'ébriété, mais cela se rapporte davantage à l'équilibre, et le reste ayant trait à la perte de contrôle de la vessie ne pourra de toute façon pas avoir lieu dans des toilettes, statistiquement parlant; cela relève donc du hors sujet.

5- La fragilité de la lunette
Pour les poids lourds comme moi, la lunette, c'est un pont de cordes hors d'âge qui ne demande qu'à se rompre : j'ai en effet une lunette en plastique toute moche, eh bah laissez-moi vous dire qu'elle me fait peur. A tout choisir, je préfère celles en bois, mais j'ai quand même la peur de la destruction. Alors qu'une bonne cuvette en céramique, c'est du sûr, du solide, oui Madame, oui Monsieur! De l'oppression, voilà ce que c'est, que la lunette des toilettes!

Alors, pour toutes ces raisons, non, je ne rabattrai jamais une lunette de toilette quand j'ai fini mon petit pipi. Non, je ne me laisserai pas si facilement oppresser! Ne pas rabattre la lunette, c'est plus que de la fainéantise, c'est un choix tactique, logique, privilégiant la survie de l'espèce, parant aux catastrophes même! MAIS BIEN SÛR!

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Lunatic 11/11/2015 12:39

Je vous félicite pour votre style de l'écriturr,bet j'espère que cet argumentaire est rédigé dans un but seulement humouristique. Sinon, comment aller aussi loin, alors que la problématique est simple: uriner debout n'est pas une nécessité mais UN CHOIX (en opposition avec l'obligation d'uriner assise pour une femme).

A aucun moment vous n'avez expliqué pourquoi une femme devrait être impliquée dans ce choix?

Je vous laisse de conclure avec votre riche imagination, sans pour autant vous éloigner du principe.

Bien à vous,

Lunatic

Shinkel 15/11/2015 19:11

Merci de votre commentaire!
En fait, c'est un choix qui n'en est pas un car les deux options sont hautement discutables, de la manière suivante (et en effet, le but ici était évidemment l'humour, rien que le sujet de la lunette de toilette ne prête pas vraiment au sérieux, bien que j'imagine d'authentiques querelles autour du sujet... Ce qui n'est heureusement guère mon cas!).
Uriner debout est à la fois poussé par un phénomène sociétal (les hommes, ça pisse debout et basta) et une gestion du rapport risques/efficience énergétique hautement calculé. En effet, pisser debout, c'est ne pas avoir à manoeuvrer dans un petit espace et éviter de perdre l'énergie à prendre la posture assise. Pensez donc : le temps que je m'asseye, j'en suis déjà à la moitié de ma commission si je fais ça debout. Déjà qu'uriner, ce n'est pas spécialement une partie de plaisir, bien davantage en ce qui me concerne un besoin à évacuer au plus vite, donc si je peux aller plus vite, autant le faire.
Ceci était donc pour l'efficience énergétique.
La problématique du risque, lui, est inhérent à notre physiologie et n'est qu'une version moins aléatoire du système génital féminin, qui justifie en fait la forme de cuvette car j'ai ouïe dire que rien n'était paramétrable sans outil adapté : j'ai cru voir des choses semblables à des entonnoirs à se glisser là où il faut afin de faire usage des urinoirs, j'aime l'idée mais je ne sais si le commun des hommes est prêt à voir une femme uriner à côté d'eux - déjà que la proximité d'un autre mâle à mes côtés bloque ma timide vessie, alors une femme, je n'imagine guère.
Bref, dans l'état de l'art, le système à aspersion aléatoire féminin oblige toute une chacune (ça se dit, ça?) à l'usage de la cuvette en mode assis, quand pour nous finalement, il "suffit" de savamment doser les risques pour éviter le bain de pieds.
Evidemment, cette question des risques n'est que parcellaire, car bien rare est celui qui maîtrise la trajectoire de ses productions à tout instant, ce n'est pas mon cas en toute franchise.
Mais! Au final, on s'en tire pas trop mal et du coup, pas besoin de s'asseoir ET risque maîtrisé (au moins illusoirement parlant) font que la station debout apparaît comme le choix de raison.
D'ailleurs, la différence de durée en matière de petite commission en lieu neutre (mettons, un restaurant) entre homme et femme parle d'elle-même : de plusieurs minutes en moyenne pour une femme, échantillon d'étude porté sur des femmes de ma connaissance pendant plusieurs années, il n'est pas rare de passer sous la minute pour un homme. Gain de temps et d'énergie! Au prix d'une lunette relevée.
Mais attention : je respecte d'autant plus les hommes qui urinent assis. Les risques sont nuls d'en mettre à côté et cela montre l'envie d'un travail bien fait en toutes circonstances (pour de vrai, je pense ça, en plus).

George Braque 23/01/2014 20:08

Je te soutiens a 1000% dans ce combat. Les femmes nous oppriment depuis trop longtemps, surtout que y'a rien de plus stressant que de pisser en pensant. Et que c'est exactement les mêmes arguments(d'une logique imparable) que j'avance quand on me fait la remarque.

Anne-Marie J. 17/08/2013 00:11

Rhhaaaa et dans mon commentaire il y a un lien qui n'est pas le bon.
Celui sur mars est à remplacer par celui-ci :http://amgar.blog.processalimentaire.com/contaminant-chimique/labattant-de-wc-doit-rabattu-pour-eviter-des-infections/
Oui, je sais, je ne suis pas douée avec les ordis !
Mais remarque il s'agit quand même un peu de la même chose.

Shinkel 17/08/2013 09:00

Tout à fait, tout à fait! Je sais bien qu'il faut fermer le couvercle sous peine de se retrouver avec un environnement proche aussi radioactif que les toilettes des bars de Paris, j'avais vu un documentaire très pointu qui s'appelle E=M6 dessus, et ça m'a convaincu. Dès lors, autant mettre juste un couvercle, on s'en fout de la lunette. C'est du confort moderne, finalement. Société de consommation, lobbies, tout ça.

PS : le second lien de ton premier post. Tu crois que j'ai pas vu?! :D

Anne-Marie J. 17/08/2013 00:23

Et en plus là je te pourris ta page à faire plein de commentaires. Non pas taper !

Anne-Marie J. 17/08/2013 00:02

Je t'expliplique. Il fut un temps chez moi où le couvercle et le siège étaient systématiquement levés. Flemme de mettre le couvercle. Lunette relevée car sinon les mecs ont la flemme de la lever, et il y a plein de pipi dessus quand je veux y poser mon auguste popotin. Mais ça, c'était avant, avant que des chercheurs cherchent et trouvent qu'en tirant la chasse d'eau sans mettre le couvercle on envoie des microbes partout autour ! Lis, mon petit, lis et tremble ! Et bon courage pour tout nettoyer...
http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-gastro-enterite-fermez-lui-le-clapet--5687.asp?1=1
http://www.news.com.au/technology/sci-tech/mars-rover-curiosity-draws-penis-on-surface-of-red-planet/story-fn5fsgyc-1226629136574

Anne-Marie J. 17/08/2013 00:07

Je précise que cela ne concerne que le moment où l'on tire la chasse d'eau. Pour l'action elle-même c'est autre chose.